Publié dans Chroniques, Découverte

Un Best-Seller pour Noël de Angie Le Gac

51aKQ5pUiLLChoisi à l’origine pour la chronique du magazine spécial Noël, « Un Best-Seller pour Noël » rate le coche et j’oublie avec nonchalance la chronique promise à l’auteur. Angie a eu la grâce de ne pas m’en vouloir et a dû attendre un mois de plus à cause d’une épidémie de grippe à la maison.

Soit, « Un Best-Seller pour Noël » est enfin lu et, je dois l’avouer, vraiment apprécié.

Résumé :

Sébastien et Loris se sont rencontrés dans un groupe de passionnés de littérature, sur Facebook. Depuis, ils sont amis.

La fin de la trêve hivernale approche et Sébastien, artiste maudit, connaît des difficultés financières et risque fort de se retrouver à la rue. En désespoir de cause et ayant déjà vendu tout ce qu’il possédait, il s’apprête à se séparer de son ordinateur, son outil de travail.

Loris, alarmé par la situation de son ami virtuel, lance une cagnotte destinée à récolter les fonds nécessaires au remboursement des dettes de Sébastien. Le jeune homme parvient à réunir de quoi payer le loyer de son ami pendant quelques mois, mais en contrepartie, celui-ci s’engage à écrire un roman à l’intention des donateurs.

Loris pense avoir un plan pour que le futur livre de Sébastien soit un succès…

Avis

Comme toujours, il est difficile de faire une chronique sur une histoire courte sans dévoiler une partie de l’intrigue. Aussi ferai-je vite.

Commençons par les défauts.

– « C’est trop court ! » est le cri intérieur qui m’est venue lorsque j’eus terminé. Que n’aurais-je aimé que toute la partie rédaction du fameux best seller soit développée et que l’on suive pas à pas l’éclosion de la romance entre les deux personnages. Et non ! Ce n’est pas l’hôpital qui se fout de la charité. Je crois que c’est vraiment une impression naturelle lorsqu’on a aimé une histoire et ses persos de pouvoir y rester plongé le plus longtemps possible.

– Le format proposé pour le SP. J’ai eu du mal à me lancer en voyant un fichier texte et non un epub ou autre et l’idée de le reformater pour ma liseuse m’a laissé une première mauvaise impression. Je l’ai finalement lu sur mon pc, ce qui n’est pas très agréable.

Eh bien voilà pour les défauts ! Eh oui, je n’en ai pas d’autres. Pas de fautes d’orthographe qui vous sautent à la figure et vous font sortir de l’histoire ; pas de phrase étrange ou incompréhensible ; pas d’erreur de scénario.

« Un Best Seller pour Noël » est un roman court — grosse nouvelle ? — toute à fait agréable à lire, idéal pour un petit moment de pause dans la journée.

Les points positifs.

– Avec un tel format, il est difficile de bien poser les personnages et la situation. Angie maîtrise la chose. Loris et Sébastien sont esquissés avec justesse en quelques mots — assez en tout cas pour que je me souvienne de leurs noms !; la situation de départ ne prend qu’un chapitre et la mise en place de l’intrigue est rondement menée.

– Comme dit plus haut, la forme est soignée : pas de fautes, des phrases claires et intelligibles, etc. Rien qui ne puisse vous faire sortir de l’histoire une fois lancé dedans. Angie a un style très agréable à lire.

– Et pour finir, contrairement à son titre, « Un best-seller pour Noël » se lit parfaitement en dehors de la dite-période. Je craignais un peu de perdre le charme de l’histoire en la lisant si tard après les fêtes et non, au final, ça le fait très bien.

En conclusion :

Une petite histoire très agréable à lire. Je l’ai lu d’un trait, sans que les diverses interruptions de ma petite dernière ne me gâchent le plaisir. On y plonge très vite et comme je vous l’ai dit, on regrette juste un peu de ne pas en avoir plus à la fin. En tout cas, voilà un auteur que je suivrai avec plaisir à l’avenir.

Lien: Un Best Seller pour Noël

PS: Suite à mon retard sur ce SP, j’ai décidé que je n’en prendrais plus. Ma vie, entre le travail et mes enfants, est trop aléatoire pour un SP à date fixe.

Publié dans Chroniques

SP: Ahogur de Sonia J. Fadda

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Chroniquer « Ahogur » T1 sans déborder sur la suite est loin d’être facile. C’est comme demander à un critique de film de n’analyser que les 20 premières minutes du film et de donner son avis sans aborder le fond du scénario.

J’ai découvert ce livre par hasard. Je faisais partie des chroniqueurs inscrits sur SimplementPro que l’auteur a sollicité pour lire son livre. Charmée par la couverture et intéressée par le résumé, j’ai dit oui en me laissant près de 2 mois pour faire ce qu’on attendait de moi. C’est vous dire que je n’avais pas l’intention de me précipiter pour lire… Je sortais d’un coup de cœur absolu et je n’étais pas bien sûre d’arriver à me plonger dans l’histoire de Solène et sa famille.

Quelle présomption de ma part !

Première impression

Dès les premières pages, vous êtes perdu. Quoique soit vos a priori avant de commencer à lire, le style, les mots, la manière qu’à Sonia de conter son histoire vous attrape dès les premières lignes, pourtant on ne commence pas par une scène forte en émotion !

Sonia maîtrise l’art du mot juste, simple, sans fioriture qui vous jette immédiatement sur ce continent sans nom, au milieu de cette famille certes atypique, mais on ne peut plus tranquille, qui vit sa vie sans se soucier du reste du monde qui les entoure.

Si vous commencez « Ahogur », attendez-vous à enchaîner avec les autres tomes sans vous arrêter !

L’histoire

On suit donc la famille d’Ulysse, un brave bûcheron, qui vit à la lisière d’un petit village de campagne, en contrée humaine. Cette famille se compose d’Ulysse et de 5 enfants trouvés qu’il élève avec simplicité.

Cette petite vie tranquille, quoique rude, comme on pourrait l’imaginer de ce genre de vie au Moyen Âge, va évidemment être perturbée… Sinon il n’y aurait pas d’histoire !

Ces perturbations se font par petites touches au début, entraînant le lecteur toujours plus avant pour découvrir ce qui se trame.

Ce premier tome pose les bases du monde, dans un scénario simple, sans pour autant être simpliste. Ce choix de ne pas trop en mettre dès le 1er tome rend la lecture nettement plus agréable que beaucoup d’autres débuts de saga de fantasy et ne donne qu’un seul résultat : en savoir plus !

Les personnages

On vit cette aventure par les yeux de Solène, la troisième enfant d’Ulysse et héroïne de la saga. Autour d’elle, un nombre de personnages restreints et extrêmement bien travaillés rendent la lecture presque intime. Mis à part ses frères et sœurs et son père, on compte deux autres personnages importants, les autres n’étant que secondaires.

Je n’ai personnellement noté aucune fausse note du point de vue des personnages. Chacun d’entre eux est réaliste, crédible jusqu’au bout, tant dans leurs qualités que dans leurs défauts et… ils sont humains ! Ils font des erreurs, ils réagissent sous le coup de leurs émotions…

Très vite on s’attache à ce panel de personnages plus vrai que nature et on sent son cœur palpiter plus d’une fois !

Je dois même avouer que j’ai pleuré sur quelques passages.

Petit plus : j’ai adoré de retrouver parfois mes propres enfants dans les réactions des gamins d’Ulysse, c’est dire !

L’écriture

Comme vous l’avez déjà compris, je suis tombée amoureuse de la plume de Sonia. C’est vraiment une écriture chaude qui vous emballe dans un cocon et vous jette dans son monde sans même que vous vous en rendiez compte. Les mots sont justes, les phrases résonnent… Et l’humour n’est pas en reste. C’est bourré d’excellentes répliques qui m’ont faite rire ou pleurer, tellement que je n’ai pu m’empêcher d’en lire quelques-unes à mon compagnon !

Mon avis

Bon, je ne vais pas vous le cacher plus longtemps : c’est un coup de cœur magistral ! Je ne regrette pas du tout de mettre laisser tenter par ce service presse.

Je me suis précipitée sur le Tome 2 dès que j’ai terminé le 1er et à l’heure qu’il est j’ai entamé le 5ᵉ tome. Autant vous dire que je suis ravie que le 6ᵉ arrive d’ici quelques semaines !

Je n’aurai qu’un tout petit bémol à mettre et il est dans la suite… Pourquoi Sonia ? Pourquoi avoir fait ça à Angus ?! — Je pense qu’elle comprendra !

En bref, si vous cherchez de la dark fantasy, passez votre chemin, pour les autres, laissez vous tenter par l’imagination de Sonia J. Fadda et de son superbe « Ahogur », car même si l’histoire vous plaît moyen — on ne peut pas plaire à tout le monde ! —, vous serez charmé par son écriture et serez incapable de vous arrêter !

Découvrez l’interview de l’auteur dans les pages du BCarlington News Mag n°3

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Le n°3 Spécial fantasy est sorti!

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BCarlington News Magazine n°3

Sommaire:

  • A La Une: L’expo Tolkien de la BnF
  • Mes news
  • DOSSIER Fantasy
    • Les lecteurs répondent à mes questions
    • Des histoires au hasard
    • Auteurs à la Une: Sonia J. Fadda, Aidan Fox, SM Gerhard, Damien Mauger
    • Je recommande: Mes histoires fantasy préférées
    • Des livres au hasard
    • Les dessous de l’Edition: Bragelonne (Nouveauté)
    • Chroniques: des chroniqueurs se joignent à moi pour vous faire découvrir leur coup de coeur fantasy (Nouveauté)
  • Écriture: La typographie
  • Des Blogs à découvrir: Roman Fantastique, La Plume Amie, Lectures Familiales, Histoires d’écrire
  • Espace service: Emilie Varrier nous explique son travail d’assistante administration spécial auteurs auto-édités.
  • Lecture: Suite de Black Lagoon
Publié dans Chroniques, Découverte

L’Enfant des Cimetières

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Aussi trouillarde, flippée de la vie et émotive que je sois, je résiste mal au résumé d’un livre qui me promet frissons et nuits blanches. Longtemps je suis restée loin de ce type d’ouvrage afin d’éviter toute « mauvaise » rencontre, mais les réseaux sociaux n’écoutent pas ce genre de retenu et m’ont prise en traître. J’ai découvert la photo de la couverture de « L’enfant des Cimetières » de Sire Cédric sur Twitter et je fus immédiatement hameçonnée. Je filais en suivant sur le net pour en découvrir le résumé. Évidemment, je me rendis donc chez mon libraire préféré pour le commander.

Lire la suite de « L’Enfant des Cimetières »

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Sherlock Holmes et les Ombres DE Shadwell, Les Dossiers de Cthulhu T1, de James Lovegrove

Genre : Épouvante

Nombre de pages : 360
Éditeur : Bragelonne

Date de sortie: 14/02/2018
Résumé :

Automne 1880. Le Dr John Watson rentre d’Afghanistan. Blessé et prêt à tout pour oublier son passé, Watson voit sa vie changer lorsqu’il rencontre Sherlock Holmes. Le détective enquête sur une série de décès survenus dans le quartier londonien de Shadwell. Des victimes qui semblent mortes d’avoir été affamées pendant des semaines ont été retrouvées, alors qu’elles ont été vues en bonne santé à peine quelques jours plus tôt…
Holmes établit un lien entre les morts et un sinistre baron de la drogue qui cherche à étendre son empire criminel. Cependant, Watson et lui sont bientôt obligés d’admettre que des forces sont à l’œuvre dont la puissance dépasse l’imagination. Des forces que l’on peut invoquer, à condition d’être assez audacieux ou assez fou…

Lire la suite de « Sherlock Holmes et les Ombres DE Shadwell, Les Dossiers de Cthulhu T1, de James Lovegrove »

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Le Tueur à l’As de Pique

NOM DU LIVRE, AUTEUR, ÉDITION

Le Tueur à l’As de Pique (Entre ses griffes T1) d’Aurore Doignies, aux éditions MxM Bookmark

IMPRESSION GÉNÉRALE

Eh bien… Malgré une sublime couverture, je suis désolée de le dire, mais c’est une déception. Je vous expliquerai pourquoi après.

QUI EST L’AUTEUR ?

Aurore Doignies vit dans la province de Namur en Belgique. Elle s’adonne à l’écriture depuis l’adolescence et c’est poussé par de fidèles amis qu’elle a tenté l’aventure de l’édition avec un premier roman : « Le Loup de Kintail ».
Biographie trouvée sur Babelio

RÉSUMÉ

Depuis plusieurs mois, un tueur en série sévit, faisant des victimes parmi les étudiants en médecine de plusieurs États. Quand un nouveau corps est retrouvé à Chicago, les agents du FBI, restés bredouilles après le précédent meurtre, sont de nouveau mis sur le coup. Et ils sont bien décidés à l’arrêter, cette fois…
Cameron Gilroy, l’un des deux agents chargés de l’enquête, tombe rapidement sous le charme d’un des professeurs de la dernière victime. Kyren Lakelan est gay, célibataire, séduisant et intelligent. Il est aussi tout sauf un Humain normal. C’est un Thérianthrope. Une espèce dont l’existence est inconnue des Humains. Rompre le silence serait passible de mort. Contrairement à Cameron, c’est un partisan des histoires sans lendemain : leur histoire aurait dû s’en tenir à une nuit de sensualité.
Mais quand le destin s’en mêle…

MON AVIS

Comme dis plutôt, cette histoire est une vraie déception et ce n’est même pas la faute du livre ! Séduite par le résumé, je me lance pleine d’espoir dans un thriller avec un héros gay… Les héros gays, je les ai eus, mais pas le thriller. Le résumé met l’accent sur le côté enquête/thriller du livre alors que finalement il n’y prend que peu de place. J’aurais dû me méfier en lisant que le héros, Kyren, n’était pas humain.

Les personnages :

Kyren :

Ce n’est pas le personnage de l’année. C’est un trentenaire solitaire de part sa nature, pris entre le monde des hommes et le monde des Thérianthropes (des garous!). Il est professeur de sciences comportementales à l’université et cumule les histoires sans lendemain. Personnellement, je le trouve un peu bancal. C’est un spécialiste du comportement humain qui a déjà travaillé avec le FBI et qui n’est pas capable d’anticiper le comportement des autres. Il se fait surprendre à plusieurs reprises alors que l’histoire le pousse à la méfiance et à l’observation.
Bref, je n’ai pas accroché le personnage.

Cameron :
C’est l’autre héros, l’agent du FBI. Trentenaire aussi, romantique à souhait et prit dans une affaire laborieuse qui finalement ne l’affecte que très peu. On a un peu de mal à comprendre comment il peut se laisser prendre aussi facilement dans une histoire d’amour (avec un suspect potentiel!) au milieu d’une affaire difficile et qui piétine. Beaucoup d’agents du FBI aimeraient avoir sa capacité à se détacher de son boulot!

Les personnages secondaires :

J’ai préféré les personnages secondaires, peut-être parce qu’on les voit moins et qu’ils ont moins le temps de montrer leurs incohérences.

L’histoire :

Au lieu du thriller si allèchement proposé dans le résumé, on a de la bit-lit. Des personnages un peu caricaturaux, traités un peu par-dessus la jambe dans un univers qui aurait mérité d’être plus approfondi. Je ne m’attarderai même pas sur l’ensemble de la procédure de l’enquête qui est inexistante. Je ne suis pas pour les détails à outrance, mais un peu de recherches aurait été bienvenu. Je ne m’étalerai pas plus, car je trouve ça très dommage: l’auteur a une belle plume qui se laisse lire sans problème.
Mon souci est donc le résumé. J’ai acheté un thriller, genre dont je suis fan et j’ai de la bit-lit, genre que je prends avec beaucoup de pincettes. Même si j’aime ça, j’ai trop souvent été déçue et cette fois-ci ne fait pas exception.

CONCLUSION

En bref, mon attente a gâché ma lecture. Je ne sais pas si je dois en vouloir à l’auteur (elle n’y est pas pour grand-chose, je suis tombée dessus par hasard au détour d’un post sur FB) ou à l’éditeur pour m’avoir vendue des poires à la place de pommes dans un bel emballage. En attendant, je regrette vraiment mes 5 €99 alors que j’étais hyper emballée par le résumé. Toujours est-il qu’à l’avenir je me renseignerai avec soin avant d’acheter un livre de cet éditeur.

Néanmoins, si vous voulez tenter l’aventure et vous faire une idée par vous-même, c’est ici que ça se passe :

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SP: Code Victoria de Thomas Laurent

81kPgfk8sHLJ’ai découvert ce livre totalement par hasard sur FB. L’auteur, Thomas Laurent, proposait son ouvrage en SP aux blogueurs pouvant être intéressés. Fan du genre et séduite par la couverture et le résumé, je me suis précipitée pour me proposer. Un vrai coup de chance, j’ai découvert une perle !

. Nom du livre, auteur, édition :

Code Victoria de Thomas Laurent, aux Éditions Zinedi

. Impression générale :

Ce livre est une vraie trouvaille ! Happée du début à la fin, j’ai eu beaucoup de mal à m’arrêter quand mes devoirs de maman m’appelaient ! Dans le genre « Thriller Ésotérique », il est un des meilleurs que j’ai lui, et j’ai lu le « Da Vinci Code » qui fait amateur à côté.

. Qui est l’auteur :

Né en 1994 à Strasbourg, Thomas Laurent manifeste très tôt sa passion pour l’écriture. De la science-fiction au thriller moderne, en passant par le polar historique, il se crée un univers marqué par les ambiances sombres et les mystères insolubles. À 21 ans, il publie son premier roman, Le Signe du Diable, aux éditions Zinedi. On y retrouve ses thèmes de prédilection, parmi lesquels celui du combat entre raison et superstition. Code Victoria est son deuxième roman. Depuis janvier 2017, il anime sur sa chaîne Youtube (Thomas Laurent) une émission consacrée à l’archéologie : les mini-documentaires.

. Résumé :

Rochehauh. Petit village oublié de tous, où, selon un manuscrit médiéval, serait enfermé le diable lui-même… Un parfait sujet d’article pour Victor, journaliste, parti enquêter trois mois plus tôt, mais jamais revenu. Pour comprendre ce qui s’est passé, son amie Victoria décide de se rendre à Rochehauh. Rapidement, elle est forcée d’admettre que quelque chose ne tourne pas rond. Pourquoi lui interdit-on l’accès au vieux monastère ? Quel secret Victor avait-il découvert dans les pages du codex crypté ? Qui est cet inconnu qui la menace ? Happée dans un dangereux jeu de piste, Victoria n’a d’autre choix que de découvrir la vérité. Plus aucun doute : sa vie en dépend…

. Mon Avis :

Comme je le dis plus haut, ce livre est un des meilleurs du genre que j’ai lui. Tout y est : les références historiques, les personnages bien cernés, même la petite histoire d’amour. Le fictif se mêle au réel sans accro, on ne devine la différence qu’aux notes de l’auteur.

Le travail de recherches fait en amont du livre est impressionnant. Tout le long de la lecture, on sent que l’auteur n’a pas fait les choses à moitié et qu’il a bossé son sujet avant de se mettre à écrire.

Le tout écrit dans un français délectable. Voilà un auteur qui sait écrire, qui joue de la langue avec brio, s’appuyant sur un vocabulaire riche et précis (j’ai appris pas mal de choses sur l’architecture romane !), qui me rappelle, avec beaucoup de plaisir, les premiers tomes de « Game of Thrones » traduit par Jean Sola.

Les personnages :

Victoria :

Jeune femme d’une trentaine d’années, journaliste dans un petit quotidien à Lille, elle part à Rochehauh pour découvrir les circonstances de la mort de son petit ami Victor. D’abord jeune femme qui peine à faire son deuil, puis la curiosité l’emporte jusqu’au bout du mystère. L’évolution psychologique de Victoria se fait naturellement, par petites touches, sans jamais paraître étrange ou surprenante. On se projette avec facilité. Ses réactions paraissent tout à fait en adéquation avec son caractère, elle est bien cernée, cohérente du début à la fin.

Les personnages secondaires :

Je n’en dirais que quelques mots pour ne pas vous gâcher le plaisir : tout le long du livre vous doutez. Sont-ils bons, sont-ils mauvais, peut-on leur faire confiance ? Tout comme Victoria, je n’ai rien à redire sur les caractères. La psychologie est fine, bien mise en place et cohérente, avec un coup de cœur particulier pour Monsieur le Baron.

L’histoire :

Je suis une fan de ce genre de livre. À chaque fois, je vérifie les faits, remontant ainsi, à l’envers, le travail de l’auteur. Ce fut avec plaisir (encore !) que je retrouvais les méchants nazis fanatiques, obsédés par l’ésotérisme, les moines mystiques, mes deux chevaux de bataille en la matière !

L’histoire en elle-même n’est pas particulièrement innovante, mais le scénario est bien mené, sans incohérence et même, pour une fois, alors que les réponses sont données, on n’a pas l’impression que l’héroïne est une grosse cruche qui n’a rien vu.

Conclusion

Si vous le l’aviez pas compris, j’ai adoré ce livre !! En un roman, Thomas Laurent vient de se hisser dans mon top 20 de mes auteurs préférés et je vais m’empresser, dès que j’aurais des sous, de m’offrir ses livres. Peut-être aurais-je un jour l’occasion de les faire dédicacer !

Lien Amazon:

Code Victoria

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SP: Clara au Guatemala: L’odyssée glamour d’une apprentie globetrotteuse de Sophie Rouzier

Bonjour à tous ! Je vais commencer ce SP en faisant mes plus plates excuses à l’auteur qui attendait ma chronique pour la sortie de son livre le 16 juin. Des événements imprédictibles me sont tombés sur le coin du nez et ont chamboulé ma vie pendant près d’un mois. À croire qu’il y a une loi universelle disant que c’est au mois de juin qu’il faut emmerder le monde !

Bref… Autant vous dire que ce voyage avec Clara au Guatemala a été plus que le bienvenu au milieu de mes déboires !

Service Presse :

« Clara au Guatemala: L’odyssée glamour d’une apprentie globetrotteuse » de Sophie Rouzier, en Auto-édition.

. Impression Générale :

Avec ce livre, je me suis engagée hors de ma zone de confort. Je ne suis pas du tout une lectrice de chick-lit à la base (J’ai fermé « Le Journal de Bridget Jones » au bout de 20 pages). Je dois donc avouer que ce fut une bonne surprise. Il y a bien quelques endroits où je me suis dit « Ah non, pas ce cliché-là ! », mais l’auteur les retourne habilement et on arrive au bout de cette histoire sans s’en rendre compte.

. Qui est l’auteur ?

Sophie Rouzier est une auteure de chick lit globetrotteuse.
Après des études de langues étrangères appliquées, des séjours et stages en Irlande et Allemagne, elle suit le grand Amour pour poser ses valises à Munich. La vie d’expatriée et les voyages en tout genre lui donnent encore plus l’envie de courir le Monde et de faire partager aux lecteurs à travers ses personnages des anecdotes de voyage mais aussi découvrir de nouvelles cultures.

. Résumé :

“Clara, Clara, Clara, qu’est-ce qu’on va faire de toi!“ Cette phrase Clara l’a déjà entendue des millions de fois, que ce soit de la bouche de son patron, de ses parents ou même de ses amis. Elle ne sait que faire de sa vie. Un jour, elle est pigiste pour un magazine féminin, le lendemain serveuse dans un bistrot. Quand trouvera-t-elle sa voie? Quelle est sa destinée? C’est lorsque sa tante Flor lui parle de ses origines guatémaltèques que Clara n’a plus qu’une idée en tête: partir au Guatemala pour découvrir l’histoire de sa famille! Un événement troublant a obligé ses grands-parents à fuir leur pays. Pourquoi sa mère rejette-t-elle tout ce qui a trait à ses origines? Pourquoi personne ne s’est donné la peine de lui apprendre l’espagnol? Accompagnée de ses deux acolytes Matthew et Clay, elle va mener une enquête qui va les conduire à la capitale de Guatemala City, dans la jungle de El Mirador mais aussi dans la superbe ville coloniale d’Antigua. Entre secrets de famille et histoires d’amour, bronzette et rando, nouvelle culture et découverte de soi, Clara va en vivre des aventures, sans perdre pour autant son côté glamour!

Mon Avis :

. En général

Voilà un roman parfait pour l’été. Pas de prise de tête existentielle (pour le lecteur en tout cas!), une histoire qui se lit toute seule et un style très moderne, écrit un peu à l’emporte pièce, comme si les pensées étaient jetées sur le papier sur le vif du moment, ce qui donne un dynamisme très intéressant.

Néanmoins, une fois le livre fermé, je regrette que l’enquête suivie par Clara et qui l’amène au Guatemala ne soit pas plus approfondie. Après ce n’est pas un roman de Dan Brown, bien qu’il me faille avouer que c’est ce côté-ci du roman qui m’avait intéressée en premier lieu.

Et bien que je déteste vraiment l’écriture à la première personne, l’auteur s’en sort plus tôt bien.

. Les personnages :

Les personnages en général sont plutôt bien menés.

Clara : C’est, évidemment, le personnage principal de l’histoire. J’ai beaucoup aimé son côté « blogueuse mode » avec son amour pour les chaussures et les belles fringues, sans pour autant que ce soit une gamine écervelée, qui fait les choses sans réfléchir deux minutes aux conséquences. Une femme moderne qui se cherche, sans pour autant faire absolument n’importe quoi, comme on peut en voir souvent dans ce genre de littérature.

Clay : C’est l’amoureux… Un type bien, la tête sur les épaules, qui se cherche encore un peu après ses études et qui se demande ce qu’il va faire dans la vie. Tout comme pour Clara, si on part un peu sur du cliché au départ, on s’en éloigne rapidement pour se trouve face à un type qu’on pourrait rencontrer un jour au détour d’une balade à vélo. Ce mec ? Il existe ! C’est vraiment agréable de rencontrer des personnages qui ne sont ni parfaits, ni tellement torturés qu’ils n’en sont pas crédibles pour un sou.

Matthew et Rita : La paire d’amis… Lui est le meilleur ami de Clay, elle devient l’amie de Clara.

Beaucoup moins envahissants que dans bon nombre de livres, les deux amis ont l’éternel rôle du garde-fou. Matthew pousse Clay à aller vers Clara tandis que Rita, loin de cliché de la riche emmerdeuse-entremetteuse, est une confidente pour la jeune femme.

Je regrette juste un peu qu’on ne s’attarde pas trop sur ces deux-là, mais ce n’est pas le sujet de l’histoire.

Alejandro : Le dernier angle du trio amoureux. Je dois avouer qu’il est ma seule déception en termes de personnage. Trop cliché à mon goût : il est beau, il est ténébreux, il est mystérieux, il est torturé… Je pense que ce dernier aurait mérité d’être plus travaillé.

. L’histoire

L’auteur prend le temps de nous présenter Clara et les raisons qui la pousse à entreprendre ce voyage inopiné vers le Guatemala d’où sa mère et sa tante sont originaires. On découvre ensuite, avec beaucoup de plaisir ce pays. De nombreuses cartes aident le lecteur à suivre les tribulations de notre globe-trotteuse. Je tiens à souligner que l’auteur fait preuve de beaucoup de culture, qu’elle distille avec intelligence et efficacité. On en apprend beaucoup sur ce pays (que je ne connaissais pas du tout), sur ses traditions et sa manière de vivre. Rien que pour cela, si le Guatemala vous intéresse, cela vaut le coup de le lire !

On prend aussi beaucoup de plaisir à suivre Clara dans la découverte de l’histoire de sa famille, bien que je regrette que ce ne soit pas plus approfondi.

Conclusion :

Un bon premier livre qui n’est qu’un 1er tome, mais dont l’histoire se suffit amplement. Pourtant, je pense que l’auteur a fait une erreur en l’écrivant ainsi. L’histoire est vraiment intéressante et les personnages attachants et un traitement plus romanesque aurait beaucoup apporté à son propos. Ce livre aurait largement sa place dans la littérature générale, si ce n’était l’écriture à la première personne et ce style propre à la chick-lit.

En tout cas, elle aura réussi à accaparer mon intérêt (ce qui était loin d’être gagné) et me voilà à vous poser une question, cher lecteur : vous êtes plutôt « Team Clay » ou « Team Alejandro » ?

Lien Amazon: Clara au Guatemala: L’odyssée glamour d’une apprentie globetrotteuse

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SP: « Le pays des Ténèbres » de Baptiste Piriou

Aujourd’hui, je vous présente ma première collaboration avec le site SimplementPro en tant que chroniqueur. J’ai donc découvert un jeune auteur, Baptiste Piriou, qui proposait le 1er tome d’une série fantasy « Le pays des Ténèbres ». Ça était un plaisir de travailler avec monsieur Piriou, c’est une jeune homme charmant, tout à fait ouvert à la critique (et j’en ai quelques unes) et parfaitement disposé à la discussion. Une excellente première expérience que je reconduirai très vite (j’ai déjà un autre SP en cours ^^)

SERVICE PRESSE:

LE PAYS DES TÉNÈBRES de Baptiste Piriou, publié aux Editions Boz’Dodor

Il a des fois où le style d’un auteur m’est impénétrable. Parfois j’y suis si hermétique qu’il m’ait difficile de poursuivre ma lecture au-delà de quelques pages. Autant dire que, pour un premier service de presse, me voilà bien servie. Malgré tout je vais essayer de faire mon boulot et d’être la plus objective possible, il n’est pas dans mes intentions de descendre un livre sous un prétexte aussi fallacieux que ma sensibilité excessive au style de l’auteur.

L’auteur :

Baptiste Piriou est un jeune auteur français de 24 ans vivant à Los Angeles depuis 2015. À la mort de son grand-père, lorsqu’il avait 12 ans, un monde imaginaire se crée tout naturellement dans sa tête. C’est alors qu’il décide de tout écrire sur papier pour être sur de ne louper aucun détail. De fil en aiguille, un monde, Le Pays des Ténèbres, et un personnage, Iliot, prennent vie au fur et à mesure qu’il écrit.

Résumé :

En 1434, vivait un magicien nommé Luoj. Celui-ci, fatigué par la cruauté des hommes envers les siens, décida de concevoir un monde où les magiciens pourraient vivre en paix.

De nos jours, Iliot, jeune parisien de 15 ans dont la vie est des plus banales, découvre un étrange livre à la bibliothèque. Son titre : « Le pays des ténèbres ». Sur la première page, une incantation… Pensant avoir affaire à un livre de magie, il tourne la page pour s’apercevoir… qu’il n’y a rien. Les pages sont blanches ! Mais Iliot est loin de se douter que de ce livre dépendra son futur.

Mon avis :

En général :

Comme je le dis au début, j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire et au vu de la biographie de l’auteur laissé sur le site de « SimplementPro », la raison de cette difficulté m’est apparu clairement : l’écriture manque de maturité. On est face à un premier livre, bien structuré, avec une histoire plutôt bien équilibrée qui nous entraîne peu à peu à la découverte du Pays des Ténèbres. Mais il flotte, tout le long, une impression de « peut mieux faire ».

Je dois dire que le résumé m’avait beaucoup intriguée, et je m’attendais à une histoire plus sombre, plus adulte quelque part. Ma propre culture fantasy m’a desservie pour ce livre. En revanche, je le conseillerai vivement à un adolescent pour découvrir ce genre de littérature.

Les personnages :

Iliot : Ah ! Un adolescent crispant au possible ! À nouveau je me pose la question : ne suis-je pas trop vieille pour apprécier ce personnage ? Je lis en aillant envie de lui filer des claques à chaque page, me disant qu’il ne réfléchit pas avant d’agir, que moins de précipitation éviterait bien des catastrophes. Ce que je pense de mon fils adolescent tous les jours… On est donc face à un personnage tout en nuances, bien construit, et cohérent comme peuvent l’être les adolescents (autant dire pas beaucoup!). On y croit.

Les personnages secondaires sont bien cernés. On apprécie immédiatement Cèpe, Violette ou encore le bibliothécaire du palais Lirius. On adore détester le roi ou Rose. Il n’y a que James, le comparse d’Iliot qui me laisse sur ma faim. Plus âgé, je le trouve moins crédible. Autant Iliot, ado de 15 ans qui grandit sur Terre est très bien, autant ce gamin de 21 ans, qui grandit dans un monde en guerre, et qui est garde au palais, l’est moins. Dans un univers contemporain, il serait tout à fait crédible, oscillant entre adolescence et âge adulte, mais là… non. Il n’est pas assez mature, trop enfant encore dans la plupart de ses actions.

L’histoire :

Bien écrite, bien construite, bon scénario, mais un peu simpliste à mon goût. Encore une fois, on retombe sur l’écueil de l’âge.

L’auteur prend le temps de poser la situation de départ, la vie d’Iliot sur Terre, puis son arrivé au Pays des Ténèbres, avant de se lancer dans l’aventure proprement dite. On découvre son quotidien où l’adolescent se sent à l’étroit puis, lorsqu’il est catapulté dans l’autre monde, il se découvre, offre un caractère plus complexe.

J’ai beaucoup apprécié les passages avec les enfants, bien amenés, où leur vue sur le monde qui les entourent, la guerre, la politique, l’insécurité sont particulièrement justes.

Conclusion :

C’est, à mon sens, un bon livre jeunesse. Le monde, les personnages et l’histoire sont sympathiques bien que trop simplistes à mon goût. Je pense néanmoins que Baptiste Piriou est un jeune auteur à suivre qui, lorsqu’il aura pris en maturité pourra écrire des choses vraiment intéressantes.

NB :

En dernier lieu, suite à un échange avec l’auteur (en vue de la publication de cette chronique), il confirme que si le premier tome est effectivement un roman jeunesse (ce que je n’ai pas vu en me proposant pour le SP et qui du coup m’a un peu déstabilisée), les suivants s’assombriront au fur et à mesure que Iliot vieillira.

Lien Amazon Iliot Tome 1 : Le Pays des Ténèbres

Publié dans Chroniques

Chronique: Le baiser du Dragon

Lu il y a quelques temps de cela déjà, je dois à Thea Harrisson la façon dont j’ai moi-même écrit « Hybrid~Milo ». Cette façon qu’elle a de passer de personnages en personnages pour chaque tome est ce qui m’a le plus plu dans cette série. J’en ai par dessus la tête de ces séries à rallonge, suivant le même personnage, sans aucune cohérence. Dans « La chronique des Anciens » dont « Le baiser du Dragon » est le premier tome est, à ce jour, la série d’urban fantasy qui m’a le plus marqué.

Série: « La Chronique des Anciens », Tome 1

Genre: urban fantasy/romance

Type: roman

Résumé: Depuis la nuit des temps, les Anciens cohabitent avec les humains.
À New York, Pia Giovanni, une demi-humaine, se voit forcée à commettre un acte très dangereux par un odieux chantage: dérober un élément du trésor de Dragos Cuelebre. Il est le chef incontesté des Wyrs, le dragon le plus redoutable au monde. Simple pion dans la guerre qui oppose le roi des Faes noires à Dragos, Pia sait pertinemment qu’elle devra subir la fureur de la ténébreuse créature. Car Dragos est à ses trousses, et il la retrouve en territoire elfique. Mais aucun des deux ne s’attendait à ce qu’une telle alchimie se révèle entre eux…

Avis:

Le background:

Harrisson développe un background simple, mais efficace. Pas de trucs qui remonte à l’antiquité, pas de secret ou de double-vie. Ici, les créatures vivent avec les humains depuis le 19ème siècle. On s’intéresse plus particulièrement aux USA, qui est divisé entre les 5 grandes forces surnaturelles: les wyrs, les elfes, les fées, les fées noires et les vampires. Chaque région a son roi, son gouvernement et la société humaine doit faire avec, avec réticence toutefois. Tout l’intérêt réside dans les relations entre les différentes communautés, y compris humaine, même s’ils ne sont pas assez présents à mon goût.

La romance:

Bien qu’évidente dès le départ, on appréciera les tentatives désespérées de Pia pour échapper à l’attraction qu’exerce sur elle Dragos. Tout le charme de l’histoire se situe plutôt dans leur manière de s’appréhender, car Dragos est tout aussi surpris que Pia de l’attirance qu’ils partagent. Ils sont tantôt touchants, tantôt exaspérants, mais toujours adorables. Les quelques scènes de sexe sont très bien écrites et donne facilement chaud.

A noter que chaque roman concerne un simple couple, leur histoire est donc « finie » à la fin. Pas de « je t’aime moi non plus » ou de « oui, mais non »… Dans le tome 2, on retrouve bel et bien Pia et Dragos, dans leur début de relation, sans qu’ils en soient les personnages centraux.

La forme:

On est dans le grand classique de…. l’aventure! Eh oui! Point de ressorts exaspérants des romances à l’eau de rose, pas de triangle amoureux. On oscille avec plaisir entre le roman d’aventure, principalement la première partie où Pia fuit la colère de Dragos et la fantasy, lorsqu’on se voit parachuter dans le monde magique, et qu’on le découvre, à l’instar de Pia qui n’y a jamais mis les pieds. Je pense que c’est cette façon d’écrire qui a capté mon attention et qui m’a poussé à dévorer la suite.

Le bémol:

N’attendez pas le roman du siècle non plus. L’écriture est simple, mais efficace, sans grande originalité toutefois. Le scénario non plus ne brille pas d’originalité, pas plus que les personnages principaux. (Les secondaires, en revanche, sont excellents!) Ça se lit avec plaisir, surtout pour les fans du genre, ou pour ceux qui aiment les histoires avec des créatures fantastiques.

Conclusion:

Pour terminer, si vous êtes une fan de fantasy et de romance, cette série est pour vous. Vous y retrouverez le frisson de la relation entre les deux personnages, et le goût de l’aventure dans leurs pérégrinations.

Lien Amazon: La chronique des Anciens (Tome 1) – Le baiser du dragon